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 ENTRETIEN AVEC...  FRANCOIS TOUCHARD / RTL | 10/04/2019

Vous ne connaissez pas son nom. Pourtant, François Touchard affiche un parcours professionnel impressionnant passant par de nombreuses radios nationales. Il a travaillé et travaille avec de grands noms de la bande FM. Actuellement, il œuvre sur RTL. Découvrez à travers lui, le métier de réalisateur radio…

 

Mercredi 10 avril, François Touchard m'accueille dans les nouveaux locaux de RTL à Neuilly-sur-Seine. Après avoir traversé plusieurs open space, différents couloirs à la moquette rouge, plusieurs portes sécurisées, nous nous installons dans le studio qui accueille chaque jour Julien Courbet et Flavie Flamant le week-end.

 

Je rêvais de radio comme tu rêves de pouvoir voler !

 

François Touchard a fait ses premiers pas en radio à Rennes alors qu'il démarre ses études universitaires. Il raconte que la première affiche qu'il ait vue en arrivant dans le hall de la faculté de Villejean était pour Radio Campus Rennes.

François Touchard : Je rêvais de faire de la radio depuis tout enfant comme tu rêves de pouvoir voler ! Je me suis dit qu'il était temps de confronter le rêve à la réalité et je m'y suis présenté. J'ai passé plus de temps à la radio qu'en cours puisque nous avons fait des émissions spéciales pendant les grèves étudiantes.

Il travaille pour la radio étudiante comme "technicien réalisateur derrière la console" mais les aléas de la vie font qu'il doit arrêter ses études et se retrouve à travailler chez un artisan glacier durant 2 à 3 ans. "J'ai adoré ça !"

Un jour où c'était calme au travail, il tombe sur le site internet du Studec (Studio Ecole de France, centre de formation réputé aux métiers de la Radio) et y voit la photo d'un ancien "pote" de Radio Campus alors en poste à France Bleu. Il lui envoie un message pour lui demander son avis par rapport au Studec. "Il me répond qu'il pense que c'est pour moi". François Touchard postule alors. Il est convoqué à Issy-les-Moulineaux quelques jours plus tard pour un entretien d'entrée. Le lendemain, un coup de téléphone lui annonce qu'il est pris. "En 1 heure, j'ai démissionné, rendu mon appartement et me suis mis à chercher comment venir vivre à Paris !"

 

Peuleux : Tu as toujours était réalisateur ou tu as fait de l'animation ?

François Touchard : J'ai un peu parlé dans le micro mais la réa est mon truc. Je me sens véritablement mieux derrière la console.

Peuleux : Tu aimes les boutons ou tu sens que ta voix ne passe pas ?

François Touchard : (Rire) Je pense que c'est la volonté de pouvoir tout contrôler qui me plait ! Quand tu es au micro, tu peux dire ce que tu veux. Mais quand tu es derrière la console, personne ne peut parler si tu n'appuies pas sur le bouton. Tu contrôles le jeu ! C'est un truc fou, j'ai peut-être besoin d'un psy (rire) ! Et puis j'aime aussi être dans l'ombre pour préparer tous les détails que les gens n'entendent pas ou auxquels ils ne prêtent pas.

 

De RFM à RTL en passant par Europe 1, Rire et Chansons, RTL2, RMC

 

Pendant ses années d'études au Studio Ecole de France (Studec), François Touchard va faire des stages à Africa n° 1, Vivre FM et RFM. Après sa sortie, il travaille sur de nombreuses radios (parfois plusieurs en parallèle) via des petits contrats : RFM, Europe 1, Rire et Chansons, RTL2, RMC ou RTL.

Peuleux : Ton premier poste majeur a été à RFM. Comment arrives-tu là ?

François Touchard : L'un de mes professeurs au Studec était Vincent Soulet, alors producteur de la matinale de RFM présentée par Stefan Caza et Laurent Petitguillaume. Il m'a d'abord pris comme stagiaire puis j'ai été embauché.

Comme RFM est dans les mêmes locaux qu'Europe 1, François croise du monde et se fait embaucher sur Europe 1 pour la grille d'été. Lorsque l'aventure RFM s'arrête, il part sur la matinale de Rire et Chansons mais reste en contact avec Europe 1, "du coup, je continuais l'été sur Europe 1".

Pendant cette période à Rire et Chansons, François Touchard va envoyer "une grosse salve de CV" dans les radios et tout va se répercuter petit à petit. RTL le rappelle pour des piges et RMC pour un contrat à temps partiel.

François Touchard : J'enchaîne donc les petits contrats pendant plusieurs saisons. Ce qui a l'avantage de ne pas avoir toujours le même patron et de changer de collègues.

A la fin de la saison 2017-2018, François Touchard a envie d'arrêter les "Grandes gueules" sur RMC. C'est alors que RTL lui propose un poste à temps complet.

François Touchard : Je rêvais de travailler sur "la Curiosité est un vilain défaut" or ils me proposaient "la Curiosité". C'était impossible de dire non ! Je me retrouve avec la meilleure équipe du monde donc je reste là maintenant !

 

Sur "la Curiosité, j'ai une très grande liberté de production…

 

Peuleux : Quel est ton travail en amont de la diffusion de "la Curiosité est un vilain défaut" ?

François Touchard : J'ai la chance d'avoir une très grande liberté en termes de rendu antenne et de production. Je passe ma matinée à préparer l'émission du jour notamment l'habillage. Par exemple, aujourd'hui nous parlions de la Reine d'Angleterre puis d'Ibiza. J'ai récupéré la bande originale de la série "The Crown" et des discours de la Reine ou des reportages sur elle pour pouvoir monter des jingles autour de cette thématique. Pour Ibiza, nous recevions le directeur d'antenne de Fun Radio, j'ai contacté la voix antenne de Fun Radio qui vient dire "RTL" dans un jingle ainsi que la playlist de la station. Du coup, l'émission d'aujourd'hui ne ressemble en rien à celle d'hier ni à celle de demain.

Les sujets de "la Curiosité" sont fixés le jeudi pour la semaine suivante. Cela laisse suffisamment de recul à François pour préparer chaque numéro. Les émissions sont toujours en direct (sauf rares exception) l'après-midi et les modules qui encadrent la rediffusion de la soirée sont enregistrés à la suite du direct.

François Touchard : Pendant l'émission, je suis seul derrière la console. Et dans les nouveaux studios, je me sens comme le Capitaine de l'Enterprise [NDLR : dans les séries "Star Trek"]

A 15h00, l'équipe débriefe de manière spontanée l'émission du jour. Ensuite, François Touchard met en ligne les podcasts et regarde les réseaux sociaux où il lui arrive de répondre aux questions des auditeurs. Puis il prend de l'avance pour les prochaines émissions.

 

Peuleux : Pour une heure d'antenne, quel est ton temps de présence à RTL ?

François Touchard : En gros, j'arrive vers 8h00 pour repartir vers 17h00-17h30. Mais il va y avoir des jours où je vais avoir déjà tout préparé à l'avance à RTL ou depuis chez moi où j'ai un petit studio. Dans ce cas-là, j'arrive un peu avant la prise d'antenne et je repars assez vite après.

En dehors de "la Curiosité", François Touchard travaille actuellement sur deux autres émissions de RTL. D'une part, sur "Confidentiel" de Jean-Alphonse Richard dont il assure le montage une semaine sur deux depuis chez lui. Et d'autre part, le jeudi, il travaille sur "Nous voilà bien", l'émission hebdomadaire de Flavie Flamant.

 

Dans "le Grand quizz de l'été, vous n'entendez qu'un quart de notre travail !

 

Depuis 2016, il travaille l'été avec Bruno Guillon et Caroline Diamant sur "le Grand Quiz" de RTL. Une émission de jeu diffusée en matinée où Bruno Guillon cite souvent son nom.

François Touchard : Bruno est très équipe. Ça se sent en écoutant sa matinale sur Fun Radio. Il a besoin d'une team [équipe] qui le porte. Et si tu le portes, il te tire vers le haut. Il te valorise. J'ai la chance de bien m'entendre avec lui professionnellement et humainement, il est adorable. J'aime les gens qui sont très professionnels. Mais si en plus, ils sont humainement cool, c'est le bonheur ! J'ai la même chance sur la "Curiosité".

François Touchard explique que "le Grand Quiz" est une émission "très très longue et frustrante à préparer". Vous n'entendez à l'antenne que le quart de ce que l'équipe a préparé car il leur faut anticiper sur tout ce que les gens vont dire, les bonnes comme les mauvaises réponses.

Peuleux : Je pensais que tu étais super réactif à l'écoute de l'émission mais tout est prévu en fait !

François Touchard : Il y a beaucoup de choses préparées mais il y a toujours de l'imprévu pour lequel il faut être très réactif. Surtout quand tu es en direct. Si la personne au téléphone a décidé de te parler de Mireille Mathieu dont elle est fan, il faut trouver un titre de Mireille Mathieu dans la seconde !

François ne tarie pas d'éloges non plus sur Caroline Diamant "humainement adorable". Pour lui, elle est le genre de personnage qui manquait à Bruno Guillon.

François Touchard : C'est typiquement un électron libre, elle est imprévisible. Et comme elle le sait, elle en joue, elle en rit. Elle a beaucoup de second degré et arrive à jongler entre ces failles.

Peux : Le jeu est toujours en direct ?

François Touchard : Il y a quelques numéros enregistrés mais dans les conditions du direct. En général, nous enregistrons une semaine d'émissions pour que Bruno puisse partir un peu en vacances entre la fin de sa saison sur Fun Radio et la rentrée. Nous évitons d'enregistrer au maximum parce que cela se ressent à l'écoute : les passages d'antenne avec l'émission d'avant et l'émission d'après (ou bien avec les présentateurs des flashes) sont moins naturels. En plus, sachant que Jean-Michel Zecca et Bruno sont potes, ça donne lieu à des passages d'antenne sympas qu'il n'y a pas si c'est enregistré.

Peuleux : L'émission sera à l'antenne cet été pour la quatrième année consécutive ?

François Touchard : Rien de confirmé pour l'instant. En général, nous le savons la veille pour le lendemain (Rire). Je touche du bois pour cet été…

 

Chaque réalisateur a sa vision du métier…

 

Peuleux : Ton rôle en tant que réalisateur est-il différent selon le type d'émission ?

François Touchard : Je n'y avais jamais véritablement réfléchi avant ta question mais chaque émission a ses spécificités. Sur "la Curiosité", je ne m'occupe pas du conducteur et du timing, c'est Coralie la productrice qui le fait alors que pour l'émission de Flavie, c'est moi qui le fait. Sur RMC, pour "les Grandes Gueules", il me fallait gérer la synchronisation entre la diffusion radio et la diffusion télé. Ce que je n'ai jamais fait ailleurs. Du coup, d'un réalisateur à l'autre, tu pourras avoir une vision différente du métier.

 

Peuleux : Quelles sont les contraintes en termes de réalisation que tu as sur RTL ?

François Touchard : Ce qui me marque à RTL, c'est la liberté que j'ai en tant que réalisateur. C'est l'une des raisons pour lesquelles je me suis posé ici.

Peuleux : Mais on pourrait avoir tendance à penser que la première radio de France (*) cadre tout et que rien ne doit dépasser.

François Touchard : Justement, je pense que RTL marche parce que nous avons une grande liberté. En radio, nous avons notre bulletin de notes tous les 2 ou 3 mois. Donc, si je me plante demain, je ne serais pas sanctionné après-demain. Je peux tester des choses. RTL me permet de me planter une fois pour faire mieux les autres fois. La liberté est le truc de base qui fait que je suis resté ici longtemps en piges malgré l'inconfort du statut et que j'ai signé à la rentrée.

 

Lorsque j'évoque les nouveaux locaux où RTL est installée depuis mars 2018, François Touchard les définis comme "cool" et parle de "grand bol d'air". C'est vrai qu'ils sont grands, spacieux et beaux. "Il manque l'âme de la rue Bayard mais je n'ai pas assez fréquenté les anciens locaux pour en être tristes. Je vois surtout tous les nouveaux avantages." Côté technique, François apprécie les nouveaux matériels. Tout a été changé à l'occasion du déménagement. Et le matériel est le même matériel dans tous les studios ce qui permet de passer l'un à l'autre sans problème.

 

(*) Cet entretien a eu lieu le 10 avril 2019 soit 8 jours avant que l'enquête d'audience de Médiamétrie ne donne France Inter passant devant RTL sur la période janvier à mars 2019.

 


LE 9 A LA SUITE D'HISTOIRE(S) RADIOPHONIQUE(S)

 

Si je devais interviewer une autre personnalité radiophonique, vers qui m'orienterais-tu ?

Laurent Ruquier. Il a une science de la radio et une science du rythme en radio. Il a le montage de l'émission dans la tête. Je trouve que beaucoup de ses émissions télévisées sont dérivées d'idées radio. "On n'est pas couché", tu ne perds pas tant que cela si tu n'as pas l'image. Pour moi, il est avant tout un mec de radio.

Thomas Thouroude. J'aimais bien son émission "Y'a pas péno" sur le football sur Europe 1. Emission qui n'a pas trouvé son public. Qui n'a pas trouvé sa radio non plus, je pense aussi. Il a une vraie science de la radio, du rythme, des codes. J'aurais aimé travailler avec lui pour savoir comment il fonctionnait pour mettre en place cette émission.

 

Les voix ou les émissions de radio qui ont marqué ton enfance ?

Bruno Roblès avec "le Festival Roblès". Je fais à 50% ce métier à cause de lui. Je l'écoutais sur le chemin di collège.

Je vais te raconter une anecdote. Alors que nous savions que Stefan Caza et Laurent Petitguillaume arrêtaient la matinale de RFM et que je pensais vivre mes derniers jours sur RFM, Bruno Roblès rentre dans le bureau où j'étais seul et ferme la porte. Là, il me dit "Touchard, je pense reprendre la matinale de RFM l'année prochaine et j'aimerai te garder comme réa. Ne me réponds pas de suite. Je sais que c'est dur de quitter une équipe mais j'aimerai que tu restes." Il est reparti et j'ai pleuré. C'était le rêve de ma vie ! C'est le mec qui m'a fait rêver à l'époque où pour moi la radio c'était juste tourner un bouton sur un poste.

Après, il y a eu aussi Laurent Ruquier avec "On va s'gêner" sur Europe 1.

 

La plus belle rencontre radiophonique ?

Vincent Soulet. Je n'étais rien, je venais de nulle part, j'avais juste un stage à Africa n°1. Il était mon prof au Studio Ecole de France. Il m'a appelé pour me dire qu'il aimait bien ma façon de travailler, comme on dit ça à un élève, et il m'a proposé d'être son stagiaire à RFM. Je me levais à pas d'heure enchaînant RFM et l'école. Et un jour, il m'a dit qu'il allait me faire signer un contrat comme réa et il l'a fait. Sans Vincent Soulet, je ne serais pas là où j'en suis. Il a été le premier à me mettre le pied à l'étrier et à me donner ma chance sur une radio nationale.

 

La pire rencontre radiophonique ?

J'ai tendance à oublier les mauvaises rencontres. Après hésitations, je vais dire Jean-Marc Morandini. A l'époque, je venais de travailler sur la prématinale d'Europe 1 où ça se passait très bien et on me propose de faire un remplacement sur "le Grand direct des médias". Sachant que j'adore les médias, j'accepte tout de suite. Pendant l'émission, j'étais déjà un peu redescendu de mon nuage… En fin d'émission, je comprends qu'il nous manque 2 minutes sachant que nous devions aussi faire le passage d'antenne avec Michel Drucker. Je sais que je peux clairement supprimer un élément qui n'est pas vital et ainsi finir l'émission à l'heure. Je lui fais la proposition dans le casque, il ouvre de grands yeux comme si je venais de lui sortir la dernière des conneries et il me répond "bah non, pourquoi ?". Là, j'ai compris que je ne lui reparlerai pas de sitôt ! Je suis resté 2 semaines. Il avait une vision de son émission en tête et limite il n'avait pas besoin de réalisateur.

 

Le plus beau souvenir en radio ?

J'étais à Rire et Chansons sur le morning avec Miguel - très bonne période d'ailleurs - et pendant la Coupe du monde de football au Brésil, nous faisions un jeu sur une semaine. Un matin, nous avons téléphoné à un gars pour lui annoncer qu'il avait gagné deux places pour la finale au Brésil, pour lui et son fils. J'en ai des frissons en y pensant. C'est aussi pour cela que je fais ce métier, pour ce que l'on apporte aux gens. Nous avons ce pouvoir !

 

Le pire souvenir en radio ?

C'était l'été dernier, c'était horrible ! Nous avions vendu à Europe 1 sept émissions de "Je rêve donc je suis" avec Pauline Clavières, émission diffusée le week-end durant l'été. Une émission entièrement enregistrée en amont, assumée comme telle, entièrement produite et habillée selon les propos des invités. Nous voulions des invités cools comme Philippe Croizon. Pour la deuxième émission, nous faisons venir quatre intervenants dont une auteure de Toulouse pour un numéro sur le rêve et l'amour. Exactement ce que nous voulions faire. L'émission se passe super bien. Je reviens le lendemain à Europe 1 pour travailler sur le montage de l'émission et dans le dossier où elle était enregistrée, plus rien ! Je tremble de la main droite. Je regarde les sauvegardes, rien. Je tremble de la main gauche. Je vais voir les gars du CDM qui me disent que les piges radio sont purgées tous les premiers jours du mois. Nous avions enregistré le 31. Nous étions le 1er. Cela avait été purgé dans la nuit. J'ai dû appeler mon animatrice - que je connaissais encore peu - pour lui expliquer que nous avions tout perdu et qu'il fallait tout refaire. Je ne souhaite cela à personne ! Horrible ! Nous avons refait l'émission. La dame de Toulouse est revenue. Sur les trois autres invités, de grands scientifiques, deux ont pu revenir.

  

Quand tu n'es pas à la radio, écoutes-tu la radio ?

Oui, beaucoup. Les "Grosses têtes" presque tous les jours. Nikos Aliagas le matin sur Europe, j'aime bien son ton même si je trouve qu'en réalisation c'est moins bien. Il arrive à en sorte que tu identifies à lui. Et "Hondelatte raconte" aussi et même beaucoup. Une des meilleures émissions de la radio en ce moment.

J'écoute beaucoup de podcasts non produits par des radios. Il y a quelques bons trucs, pas en réalisation, mais en termes de ton, de répartition de paroles, de rythme, de la gestion de la vulgarité… Il y a des émissions de radio qui n'ont pas compris ça alors que certains éditeurs de podcasts l'ont déjà intégré. Par exemple, "Deux heures de perdues" sur le cinéma".

 

Quand tu sors de la radio, que fais-tu ?

Je rentre chez moi en métro ! Je suis désolé, je ne vais pas te faire rêver en te disant que je vais voir mon chat ou que je fais mes courses !!

 

Et dans 5 ans ?

Je ne peux pas te dire directeur d'antenne !? (Rires). Je serai à RTL sur une émission avec de l'interactivité style "le Grand Quizz" mais à l'année. Et avec plus de prod, plus de surprises, des groupes en live qui débarquent. Et je gérerai tout cela !

 

Remerciements : Merci à François Touchard pour son accueil chaleureux, sa disponibilité, sa fraicheur, sa franchise. | Photo : Peuleux, site personnel de François Touchard.

 

Pour aller plus loin...


Entretien avec...
Amabdine Bégot
       

RFM

RTL

Europe 1

RMC

Rire et Chansons

dernière mise à jour de cette fiche le 25/04/2019


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